Népal : le trek

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Si vous préférez les photos à la lecture : suivez le lien Flickr.

Les Alpes sont minuscules. J’avais déjà pu me rendre compte de l’immensité de l’Himalaya au Xinjiang, au Ladakh puis en septembre au Tibet mais pour la première fois j’allais me déplacer à pieds entourée de ces hauts sommets. Alors qu’en Haute-Savoie, et plus particulièrement dans mon Chablais natal, j’ai de plus en plus de mal à trouver des « nouvelles » promenades avec plus de 1000 mètres de dénivelé sur la journée, ici j’allais être servie !

Le Népal est vraiment le paradis de la randonnée et de la montagne : il y en a pour tous les goûts et tous les niveaux. Le paradis peut malheureusement vite se transformer en enfer lorsque les mauvaises conditions provoquent des accidents comme cela a été le cas dans la région des Annapurnas au col de Thorong La juste après mon deuxième départ pour le Tibet.

Quand tout va bien, c’est le paradis car tout est immense et super bien organisé pour le randonneur. Je ne savais pas trop à quoi m’attendre et j’ai été impressionnée. On ne peut pas dire que j’avais « préparé » mon trek : ce que font les gens en général… J’ai sû la veille de mon départ de France que j’allais avoir deux semaines de « vacances » au Népal entre mes deux groupes à accompagner. C’est là que j’ai ajouté les grosses chaussures de rando dans le sac à dos histoire d’éviter les désagréments que peuvent causer des chaussures neuves. J’aime toujours mieux gambader en petites baskets mais on ne sait jamais : en cas de journée de froid / neige, ça peut servir : elles m’ont en effet été bien utiles pendant 3 jours et demi.

Le reste, j’allais voir sur place et j’avais une demi-journée pour choisir le trek et je n’ai pas été déçue. L’idée de départ était de prendre un car, d’aller quelque part et de rejoindre un groupe. Finalement, la région du Khumbu (pays des Sherpas où presque tout le monde s’appelle Sherpa …) me tentait bien : c’est haut, les montagnes sont grandes et c’est les mêmes qu’au Tibet, mais de l’autre côté. Et pour y accéder, il fallait prendre l’avion ou marcher plusieurs jours : comme aucune route n’y mène, il n’y a ni voitures ni deux roues. Et au niveau du timing il y avait cette opportunité de rejoindre ce groupe de sympathiques Croates. J’ai de suite opté pour la formule « tout inclu » pour ne pas m’occuper de logistique et pour une fois c’est moi qui allait être une pax !

L’hébergement se fait dans des lodges / tea houses. Le principe est de fournir un hébergement simple, propre et bon marché tant que l’on prend les repas à la lodge. Moyennant plusieurs centaines de roupies, les lodges proposent des services tels que la recharge de batteries, l’internet, ou parfois la douche chaude ! Je limitais mon budget « extras » à l’eau bouillante pour le thé, quelques douches chaudes, quelques snacks et ai évité les connexions : c’est ainsi qu’un iPhone peut avoir une autonomie de 13 jours s’il n’est utilisé que comme réveil. Une lodge est constituée d’une grande salle à manger chauffée par un poêle alimenté par des bouses de yaks ou crottes de biques, une cuisine et pas mal de chambres. Les chambres ne sont pas chauffées et je me suis demandée pourquoi personne n’allait dîner avec son sac de couchage pour le préchauffer !! Il y a aussi des sanitaires communs, de plus ou moins bonne qualité. Certaines lodges ont également des chambres « ensuite » beaucoup plus chères. Les chambres sont propres avec fenêtre(s) et rideaux, deux petits lits avec oreillers, draps, couvertures, un endroit pour poser ses affaires et souvent des crochets et une poubelle. Mais tout le monde trimballe un duvet car ça caille ! Le plus souvent il y a aussi la lumière : une ampoule au plafond.

Concernant la douche chaude, plusieurs méthodes sont employées, j’en ai testé trois (sinon je me lavais à la rivière, au lavabo, au seau d’eau froide ou avec des lingettes même si ce n’est pas très écolo). Ce n’est pas forcément la douche la plus chère qui est la plus efficace et la plus chaude. Par exemple à Lungden, la douche coûte 600 roupies et le fonctionnement est le suivant : la douche est dans une cabane en bois à l’extérieur de la lodge près de la cuisine. Le personnel fait chauffer une grosse casserole d’eau, verse l’eau chaude dans un récipient sur le toit de la cabane. Quand on ouvre le robinet de la douche, l’eau est bouillante au début, ensuite comme il gèle dehors elle devient juste comme il faut, et puis quand c’est le moment de rincer le shampoing, il n’y en a plus et il faut finir à l’eau froide au baquet, c’est vivifiant ! Ensuite il faut passer un temps fou près du poêle pour ne pas prendre froid et sécher les cheveux : en voyage, les cheveux longs ce n’est vraiment pas commode, mais je n’ai toujours pas coupé !! Une autre méthode de douche c’est l’eau chauffée au gaz comme ça se fait à Paris aussi : on règle la température et ça dure longtemps (ici tant qu’il y a du gaz dans la bouteille car le gaz ne doit arriver que par grosses bouteilles portées par des mules, dzos ou porteurs). C’est efficace et coûte 400 roupies à Namche Bazar (la ville). Je voulais prendre une douche chaude avant à Pheriche mais il n’y avait pas 😦 Pour ma dernière nuit dans le Khumbu, à Lukla, la douche devait être « solaire » : des tuyaux chauffés pendant la journée sur le toit, c’était tout juste tiède, mais je bénéficiais du confort d’une chambre ensuite avec grand lit sans aucun crochet ou porte serviette et pas de miroir dans la salle de bains.

Dans les lodges / tea houses, la nourriture est bonne et variée. La spécialité est le dal bhat : du riz blanc, accompagné de soupe de lentilles, de quelques légumes au curry (des pommes de terre avec plus ou moins de légumes verts et carottes) avec parfois un papadum et possibilité d’avoir du rab’. Dario ne mangeait que ça, j’en mangeais un par jour. A Namche Bazar, j’ai craqué sur des lasagnes aux légumes et c’était tellement lourd avec plein de crème dedans que mon estomac a souffert un peu. Je m’en suis ensuite tenu à du plus local : soupes de nouilles, veg spring rolls, momos, soupes, notamment à l’ail. Que ce soit à l’aéroport de Kathmandu ou en chemin dans les paniers de porteurs, j’ai été impressionnée par les quantités d’ail montées dans les lodges : c’est parce que l’ail est un aliment de choix contre les symptômes du mal des montagnes. À Lungden, comme ils avaient beaucoup à faire en cuisine et que les momos ça demande pas mal de temps, je suis allée leur donner un coup de main en les faisant moi-même : une bonne occasion de me remettre un peu aux fourneaux. Pour le petit-déjeuner, j’adorais le tsampa porridge (mélange à base de farine d’orge qui cale super bien) mais alternait avec le pain tibétain (frit : donc pour les matins de grand froid) et des mashed potatoes. Les Népalais, eux, mangent tous une soupe de nouilles au petit-déjeuner. Sinon on trouve toutes sortes de pâtes, pizzas, burgers, steaks, sizzlers… il ne manquait que les spécialités savoyardes et le froid me donnait des envies de fondue ! Les menus sont à peu près identiques et c’est toujours bon : avec la marche et le froid, on pourrait manger n’importe quoi mais niveau repas, le Népal c’est top. Dans ma « formule », j’avais droit à un plat pour le petit-déjeuner et le déjeuner, une soupe et un plat pour le dîner et une boisson chaude à chaque repas. Je complétais par quelques Toblerone, Snickers, eau chaude pour mon thé vert (qui réchauffait les mains quand on partait tôt le matin) et j’avais apporté 500 grammes d’amandes de Kathmandu et des baies de goji de Lhassa, pour tout le monde.

L’itinéraire : le trek était dans la région du Khumbu, le pays Sherpa. On peut dire que c’était le début de l’itinéraire du camp de base de l’Everest par les trois cols : c’est d’ailleurs un peu frustrant d’avoir fait tout ce chemin sans aller jusqu’au camp de base et sans franchir le dernier col mais j’avais un temps limité et devais prévoir un peu de marge au retour (cf. avion). Mais ce que j’ai fait c’était déjà vraiment top et j’en ai bien profité !

J1 Lukla (2800m) – Phakding (2680m) : 8 km (temps indicatif : 4 heures)
J2 Phakding – Namche (3470m) : 10 km (temps indicatif : 6 heures)
J3 Namche : marche sur les hauteurs (même avec un jour de retard, on ne rigole pas avec l’acclimatation)
J4 Namche – Thame (3720m) : 8 km (temps indicatif : 4 heures) + monastère
J5 Thame – Lungden (4260m) : environ 10 km (temps indicatif : 5 heures)
J6 Lungden – Renjo La (5360m) – Gokyo (4700) : environ 16 km (temps indicatif 8 heures)
J7 Gokyo – Dragnag (4700m) : promenade puis environ 10 km (temps indicatif 4 heures)
J8 Dragnag – Cho La (5420m) – Dzongla (4830m) – Pheriche (4370m) : environ 20 km (temps indicatif 8 heures jusqu’à Dzongla + 4 jusqu’à Pheriche)
J9 Pheriche – Namche : 19 km (temps indicatif : 7 heures)
J10 Namche – Lukla : 18 km (temps indicatif : 7 heures)

TOTAL ESTIME 130-140 km et j’ai vraiment eu l’impression de parcourir de la distance !

Sur une journée typique, on apportait notre gros sac avant d’aller prendre le petit-déjeuner et nos porteurs partaient avec avant nous. Ceux de Florian et Simon étaient en revanche tout le temps avec eux / nous. On marchait le matin avant de trouver une lodge où déjeuner lorsque la faim se faisait sentir et on remarchait un peu l’après-midi avant d’arriver à l’étape suivante. Ensuite, parfois on faisait une marche complémentaire, et souvent j’en profitais pour faire du taichi avant d’aller dîner. Et en trek, on se couche tôt, car il fait froid le soir et en fonction des étapes, on se levait entre 4h30 et 7h30 pour profiter du jour.

Au début du parcours, il s’agissait de monter vraiment très tranquillement et de s’acclimater petit à petit. Ce n’est pas les quelques jours passés à Kathmandu qui m’ont fait perdre mon acclimatation de plus de deux semaines au Tibet (entre 3500 et 5200 mètres d’altitude), mais comme je n’avais pas fait de sport pendant trois semaines, c’était raisonnable de commencer ainsi, même si j’avais parfois envie de courir partout ! « En bas » il y des cultures de fruits, légumes, céréales et c’est très vert. En dessus de 3000 mètres, les cultures se font plus rares après 3500 il n’y a presque plus d’arbres mais des prairies. C’est à partir de cette altitude que vivent les yaks et leur caca est utilisé comme combustible pour le chauffage étant donné qu’il n’y a plus de bois. Pour les constructions, ce sont des porteurs qui apportent des poutres ! En dessus de 5000 mètres environ, les prairies laissent la place aux rochers et à la neige.

Namche Bazar est un peu la « capitale » de la région. Comme un seul chemin y mène, c’est l’autoroute où se côtoient randonneurs (avec leurs guides et porteurs), porteurs de marchandises pour le ravitaillement et les constructions, dzos et mulets … Après, tout ce monde se disperse sur les différents chemins. Fin septembre-début octobre c’était juste avant le début de la haute saison : le risque de pluie est faible, il y a quelques nuages l’après-midi mais pas encore les hordes de touristes : tout n’est pas complet, il y a un peu de monde mais vraiment pas trop. En redescendant j’ai senti que la fréquentation avait déjà pas mal augmenté : il y avait des groupes d’une vingtaine de personnes de plein d’endroit du monde (Espagne, Canada, Malaisie, des Jordaniens qui nous ont offert des dates…). La route entre Lukla est Namche est la seule partie du trek parcourue en aller et retour, le reste était un circuit.

C’est en dessus Namche Bazar que l’on peut admirer les géants himalayens. Juste avant, on peut déjà voir le Thamserku (6608m). Des hauteurs de Namche, on voit déjà l’Ama Dablam, 6812 m « seulement » mais une très belle montagne : après le Lobuche Peak, Ganesh allait d’ailleurs enchaîner sur son ascension avec un client russe. Du Renjo La, on est censé voir le mont Everest mais pas de bol il était dans les nuages. Ensuite de Gokyo, on voit le Cho Oyu (8201m) : que ce soit du côté chinois ou du côté népalais, je l’aime beaucoup le Cho Oyu, je crois que c’est mon préféré 🙂 il ressemble un peu au Mont Blanc ! et après le Chola pass on voit le Lhotse (8414m) et on passe au pied de l’Ama Dablam.

Au niveau de la faune, je n’ai pas vu de blue sheeps ou de marmottes mais des yaks, beaucoup de yaks, des dzos (croisement entre yak et vache qui vivent à plus basse altitude), des mulets, quelques chevaux, des chiens plutôt jolis par rapport à ceux de Kathmandu, et pas mal d’oiseaux. Concernant la flore, même à ces altitudes, il y a des fleurs, un peu comme dans les Alpes : gentianes, edelweiss et des plantes bizarres qui poussent sous la neige et qui en sortent quand la couche est fine.

Je ne vais pas détailler toutes les journées du trek, et me limiter à celles des deux cols : on s’est levés tôt et c’était trop bien !!

Pour Renjo La, il faisait tellement froid au départ vers 6 heures que j’ai décidé de marcher vite et de ne pas m’arrêter avant d’être au soleil, ce qui a fini par arriver ! Avant d’attaquer l’ascension à proprement parler, on a fait une grosse pause ravitaillement bien conviviale avec l’équipe au complet : on a rejoint nos porteurs qui nous ont attendus et il y avait aussi nos amis autrichiens et leur équipe. Ensuite, je me suis retrouvée à faire la montée avec Florian, Simon et Pasangdawa car mes amis croates allaient un peu plus lentement et si j’allais à leur rythme, je sentais mes genoux qui grinçaient, ce qui n’est jamais de bon augure quand on a de la descente à faire ensuite. Arrivés au sommet, on était bien contents, même si les nuages cachaient les montagnes. Après un pique-nique chapati, on descend vers Gokyo et le magnifique lac, qui inciterait presque à la baignade … je ne suis pas trop trop frileuse concernant les baignades, mais là ça caillait pas mal et je ne voulais pas prendre le risque d’attraper un rhume : Dawa nous avait dit avec Irena que ça allait nous pendre au nez la fois où on s’était lavé les cheveux au torrent, il ne fallait pas contrarier le chef ! En chemin, Chakra avait fait demi-tour pour venir à notre rencontre et nous apporter un goûter de la lodge : thermos de jus d’orange chaud et quelques biscuits. Il est trop sympa Chakra ! C’est lors de cette journée, alors que nous montions le col, que nous avons croisé des marathoniens et marathoniennes qui étaient partie de Namche vers 3-4 heures du matin et devaient y retourner avant la nuit après avoir passé Renjo La dans l’autre sens, c’est fou ! Le soir, on a fait un point itinéraire après lequel j’étais un peu déprimée de devoir « couper » (sans passer par Chola pass) pour rentrer à temps prendre l’avion : je voyais ça comme un programme non accompli et un échec en vacances !! Par conséquent, j’ai mal dormi et à plusieurs reprises j’ai bravé le froid pour aller admirer le ciel étoilé au bord du lac. A ces altitudes où il n’y a pas de fog/pollution c’est magnifique : on dirait qu’il y a dix fois plus d’étoiles que chez nous et on voit la voie lactée.

A cause de l’histoire de l’avion on avait un jour de retard sur le programme et il avait donc été question que je prenne un raccourci pour éviter Chola pass … je craignais aussi que mes genoux n’apprécient pas les 3000 mètres de dénivelé descente (en fait un peu de montée, et beaucoup plus de descente) en trois jours. Alors que j’avais dû me résoudre à devoir faire mes adieux à l’équipe pour prendre le raccourci, après le dîner à Dragnag, Dawa m’explique que je vais dire au revoir à toute l’équipe le matin non pas pour redescendre avec Chakra, mais pour partir devant avec lui car on avait une grosse journée en perspective. En effet, comme malgré le manque d’exercice avant le trek j’étais super en forme (je faisais du taichi tous les jours même à plus de 4500 mètres, je voulais tout le temps aller me promener plutôt que de me reposer), Dawa a estimé que je pouvais coupler l’une des deux journées les plus difficiles avec la suivante : j’allais passer Chola pass, déjeuner à Dzongla (là où tous les autres allaient dormir) et aller dormir bien plus bas à Pheriche. Cette journée était pourtant mal partie … Après une nuit agitée par le changement de programme de dernière minute, la joie de peut-être faire le parcours prévu et le stress de ne pas y arriver (c’est présenté comme une « difficulté » du parcours), on prend le petit déjeuner à cinq heures pour partir à cinq heures et demie, Franjo annonce « weather is not good », je vérifie et effectivement on ne voyait pas une étoile et là j’ai cru au pire cauchemar : une visibilité à moins d’un mètre, du vent, de la pluie (comprendre se retrouver avec un pantalon trempé toute la journée car pas imperméable et glissades assurées …) et de la neige ! Mais en fait dès que le jour s’est levé tout s’est dégagé et on est finalement partis à six heures et demi. C’est dès les premières centaines de mètres que je vais devoir faire mes adieux au groupe pour courir après Chakra. Juste avant de partir, je lui avais demandé quelle est la barre qu’il préfère et je me retrouve à acheter quelques Snickers pleins d’huile de palme. Ça faisait des années que je n’en avait pas mangés mais j’avoue qu’à 5400 mètres d’altitude à dix heures après la montée, ça fait plaisir !! Chakhra était trop content lui aussi et ça lui a donné encore plus la pêche pour descendre. Finalement, c’est vraiment là que le trek était un peu challenging physiquement car il fallait aller vite et c’était super raide et parfois je sentais le rythme cardiaque qui s’accélérait au point de devoir faire quelques courtes pauses (mieux vaut ne pas trop s’arrêter longtemps sur un énorme pierrier). Mais j’étais juste super contente et ça me donnait des ailes !! Un peu moins après le déjeuner, il faut l’avouer : à midi on était à Dzongla et à midi et demi avec un dal bhat sur l’estomac, il fallait attaquer le programme du jour suivant pour lequel je remets les chaussures légères : l’interminable descente sur Pheriche sans pouvoir prendre de douche chaude à l’arrivée ! Mais Chakra était content de se journée, et moi aussi ! Si vous voulez de la lecture complémentaire sur cette étape, j’ai trouvé cet article qui est super bien écrit (en anglais) et m’a bien fait sourire.

En tout cas, une journée comme celle-là m’a super motivée pour retourner un jour au Népal faire de la randonnée. J’ai dit à Sonam, le patron de l’agence, que la prochaine fois j’aimerais bien faire sommet aussi. Il m’a recommandé le Chulu East + West qui se combine avec un tour dans les Annapurnas, histoire de découvrir une autre région. Si des amis sont motivés (pour dans 2-3 ans hein car ce n’est pas l’année prochaine que je vais avoir des vacances ahah, fin avril-début mai ou fin octobre-début novembre c’est la bonne saison et on peut profiter des jours fériés …), dites-le moi ! Paraît-il que pour toute la partie « technique », on peut être formés une journée à Kathmandu et ensuite il suffit de bien écouter ce que nous disent les guides.

C’était donc ENFIN l’article sur le trek : depuis vendredi je suis en « vacances » donc la suite (le Tibet) devrait arriver bientôt …

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A propos émilie

En juillet 2014, je pars en congé sabbatique pour apprendre le taichi en Chine et voyager en Asie et depuis, j'écris ce blog pour donner des nouvelles à ceux que ça intéresse : la famille, les amis, les collègues...
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3 commentaires pour Népal : le trek

  1. Jean-Luc dit :

    Merci encore pour ce beau voyage en image, sympa le jeune chien. OK pour un trk avec sommet en 2017, je devrait être jeune retraité et j’aurai plus de latitudes pour le choix de mes congés. Bonne continuation, biz.

  2. picsandtrips dit :

    Chère Emilie,
    Je prends enfin le temps de découvrir ton blog… qui me donne forcément très envie de repartir !
    Je vois que tu savoures et en prends plein les mirettes. Je ne peux que t’encourager à continuer d’en profiter pleinement tellement ces parenthèses de vie sont extraordinaires 😉 Je me suis faite happée par la vie parisienne dès mon retour mais n’oublierai jamais ce que j’ai vécu cette année.
    Je t’embrasse et te souhaite encore beaucoup de bonheur et de découvertes. -Marie

    • émilie dit :

      Merci Marie pour ton message ! Il faudra que je prenne le temps de lire tout le retard que j’ai sur ton blog (ou pas car je risque de vouloir aller en Amérique Latine aussi après l’Asie) … dès que je serai à peu près à jour ici : j’y travaille, mais c’est bon signe 🙂 Bon courage pour l’hiver parisien, et à dans quelques mois !

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